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Perspectives 2000-2001 |
| La situation nationale | |
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Manganèse En 2000, la
production et les ventes se situeraient respectivement à 1 925 milliers de
tonnes et 1 950 milliers de tonnes. Bois La production et les
exportations de grumes, en 2000, dépendraient entre autres du maintien de la
mesure autorisant certains exploitants forestiers à exporter librement les bois
d'Okoumé et d'Ozigo et d'autres mesures que le Gouvernement pourrait mettre en
place. La production et les exportations en 2000 pourraient se situer au-dessus
de 2,5 millions de mètres cubes, toutes essences confondues. Agriculture Les perspectives de
ce secteur en 2000 dépendent de la situation économique du pays vis à vis des
bailleurs de fonds. Industries L'activité des
entreprises du secteur va encore se dégrader fortement l'année prochaine en
l'absence de toute injection de trésorerie dans le système productif. Minoterie et
aviculture En l'an 2000, la
SMAG prévoit d'investir dans les outils de production de minoterie et d'élevage
afin d'améliorer ses capacités de production et sa compétitivité face à
l'extérieur. Suite à ces investissements, elle envisage un accroissement des
productions de 21,82% en farine, 42,53% en issues et 16,1% en œufs. Huiles et
corps gras En 2000, l'activité
.d'AGROGABON demeurerait morose; l'entreprise n'a pas prévu
des investissements nouveaux, faute de ressources
propres suffisantes, pour rénover son outil de production et affronter avec
efficacité la concurrence, déjà rude, des produits importés. De plus,
l'Etat, principal actionnaire, n'accorde plus de subventions d'investissement à
AGROGABON, inscrite sur la liste des entreprises à privatiser. Transformation
du manioc En 2000, les
perspectives de production seraient bonnes, car la SAPA maîtrise déjà les
circuits d'approvisionnement de la matière première (les tubercules de
manioc); de plus, ayant récemment adapté son unité de production aux capacités
de consommation locale, elle réaliserait un chiffre d'affaires global de 1,8
milliards de francs cfa. Sucre En 2000, il est prévu
l'achat un broyeur de 250 000 tonnes de cannes, pour réaliser une production de
sucre de 17 000 tonnes (soit 2 100 tonnes de cannes à sucre à broyer par
jour), dont une partie sera exportée à partir de 2001. Boissons En 2000, Sobraga réaliserait
des investissements de capacité pour environ 2 milliards de francs cfa, destinés
à l'amélioration de l'unité de production afin de mieux affronter la
concurrence qui sévit surtout au nord du Gabon. Distribution
des ouvrages et autres journaux La baisse de 10,3 %
du chiffre d'affaires observée en 1999 devrait se poursuivre en l'an 2000, du
fait que la reprise économique est encore hypothétique ; de plus le
gouvernement de la République aurait promis la gratuité des manuels scolaires
aux ménages. Edition et
Publicité L'activité d'édition
pourrait s'améliorer. En effet, la SONAPRESSE envisage en 2000, de réaliser
des investissements de capacité (le renouvellement de la rotative en
particulier), en vue d'améliorer la productivité et la qualité du produit (l'édition
du quotidien l'UNION en particulier), ce pour satisfaire au mieux la clientèle
actuelle et, répondre à l'ouverture des marchés intérieurs en
émergence (Woleu-Ntem et Moyen-Ogooué). BTP En 2000, II est prévue
une forte activité privée. Il s'agit entre autres de la construction des
usines de déroulage et de transformation de bois qui a débuté en 1999, de la
construction du complexe industriel minéralier de Comilog et des projets
d'extension du réseau de la Société d'Energie et d'Eau du Gabon. CNI En l'an 2000, la
compagnie espère reconquérir ses parts de marché grâce l'acquisition future
de deux bateaux. Les
auxiliaires de transport En l'an 2000,
on espère une reprise de l'activité. La Banque islamique de développement
(BID) se propose de financer un certain nombre de projets en matière de route,
d'aéroports et de transports. Produits pétroliers En l'an 2000, les
investissements du GPP connaîtront une hausse d'environ 49,9%. Ils concerneront
l'ouverture de nouvelles stations service et la réfection des stations
existantes. Suite à ces investissements, le GPP accroîtrait son chiffre
d'affaires de 1,8%. La valeur ajoutée continuerait de baisser (-27,4%). Commerce général Le chiffre
d'affaires du commerce général structuré pourrait chuter de 1,5%, et les
investissements baisseraient de 20,6% compte tenu de la conjoncture économique.
La valeur ajoutée serait stable. Commerce des
produits pharmaceutiques Le chiffre
d'affaires des produits pharmaceutiques pourrait augmenter de 1,1% par rapport
à l'année précédente s'il y a reprise de l'activité. Les investissements
baisseraient de 10,4%. Commerce des véhicules Le chiffre
d'affaires des véhicules pourraient baisser de 15,8% en l'an 2000, si la
situation économique actuelle ne s'améliore pas. Les investissements
baisseraient de 63,5%. Les services
rendus aux particuliers En 2000 le chiffre
d'affaires diminuerait de 2,6% en comparaison à l'année précédente du fait
de l'incertitude de la relance de l'activité économique. La valeur ajoutée
augmenterait néanmoins de 1,2% en référence à 1999. La tendance des
investissements, quant à elle, serait à la baisse avec une diminution de 3% en
2000, compte tenu de la baisse de l'activité. Les services
de réparations En 2000, les opérateurs
prévoient une embellie du chiffre d'affaires de 46,6% par rapport à 1999, si
l'Etat honore au moins une partie de la dette intérieure. Ils n'envisagent pas
d'investissements significatifs d'où leur déclin de 12,4% par rapport à 1999. Les services
immobiliers Le chiffre
d'affaires augmenterait de 45,5% en 2000 par rapport à 1999. Cette hausse
proviendrait de la livraison aux clients des logements déjà prêts. Le compte de
refinancement de l'habitat (CRH-GABON) Pour l'avenir, la réussite
du mécanisme mis en place pour refinancer le crédit à l'habitat passe entre
autres par : SEEG En 2000, l'activité
devrait évoluer au taux de 3% environ aussi bien pour l’électricité que
pour l’eau. Grâce à la nouvelle Centrale au fuel lourd, les consommations
d'exploitation connaîtraient une diminution ait évoluer au taux de 3% environ
aussi bien pour l'électricité que pour l'eau. Grâce à la nouvelle Centrale
au fuel significative de près de 12%. |