Activité nationale

Le secteur parapublic

Le secteur parapublic constitué de sociétés et d'établissements publics à caractère commercial et industriel compte aujourd'hui une trentaine d'entreprises. Il couvre tous les secteurs d'activités à savoir le commerce, les services, l'industrie, les agro-industries et le transport.

Les changements intervenus dans ce secteur ont eu pour effet de réduire son importance numérique et aussi de diminuer à court terme son poids dans les finances publiques et sur l'économie. En effet, en application de la loi 1/96 portant privatisation des entreprises du secteur parapublic, la concession au privé de l'Office des Chemins de Fer Transgabonais en 1999 faisant suite à la cession de la SOSUHO et à la concession de la SEEG au secteur privé, a contribué à l'étiolement du secteur parapublic.

Suite à la volonté de l'Etat de se retirer des entreprises parapubliques, les subventions d'investissement et d'exploitation ont régressé respectivement de 18% et de 10% en moyenne sur dix ans. La baisse chronique des subventions et la lenteur du rythme des privatisations risquent à terme de détériorer davantage la situation financière des entreprises parapubliques et pourraient rendre difficile la recherche d'acquéreurs.

La réduction numérique et qualitative des entreprises du secteur a pour effet de baisser sa part dans la création de la richesse et de diminuer sa contribution à la création de l'emploi.

Il  est  certain  que   le   retrait  du   secteur  des  entreprises  privatisées  et  la non-prise en compte en 1998 des sociétés telles que les Ciments du Gabon, l'Octra, la CFG et l'Oprag, ont eu un impact non négligeable sur certains résultats et ratios.

Les performances industrielle et commerciale.

Le secteur parapublic réalise de très faibles performances industrielles en 1998. La production et le chiffre d'affaires baissent respectivement de