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Perspectives 2000-2001 |
| LE PIB PREVISIONNEL | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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La baisse de la
croissance enregistrée en 1999 se poursuivrait en 2000 et 2001. En 2000, le PIB
se contracterait de 2,9% avec une production pétrolière à 13,5 millions de
tonnes contre 15,5 millions de tonnes par rapport à 1999, un prix du baril à
23,5 dollars et un taux de change du dollar à 662,6 fcfa. Le taux de croissance
réel du PIB serait de -2,2% en 2001 pour
une production pétrolière à 1 1,3 millions-de tonnes, un baril à 22 dollars
et un cours du dollar à 707,7 f cfa. Ce ralentissement de
la croissance, dû au recul du secteur pétrolier amorcé depuis l'année 1998
en l'absence de découvertes de nouveaux gisements (baisse de la production de
-4,8% en 1998, -11,3% en 1999, -13,3% en 2000, -16,1% en 2001), serait néanmoins
atténué par la reprise d'activité dans le secteur hors pétrole (+1,7% en
2000, +3,1% en 2001 contre -8,9% en 1999) qui serait favorisé par la mise en
place de codes d'investissements appropriés et par l'effectivité des réformes
structurelles. Le PIB et ses
origines La hausse de la
croissance nominale du PIB de 12,9% en 2000 résulterait du secteur primaire
(25,1%), et plus particulièrement du secteur pétrolier (31,8%) qui bénéficierait
de la valorisation des cours du pétrole. En 2001, par contre, le recul du
secteur pétrolier de 19,2% expliquerait la chute du taux de croissance nominale
de 5,2%, atténuée toutefois par les évolutions modérées des secteurs
secondaire (+3% ) et tertiaire ( +7,2%). Les Origines du PIB par secteurs
NB: PIB de 1999 à 2001, estimations et projections MEGA valeurs ajoutées sectirielles de 1998 à 2001, estimations DPS\DME
Le PIB et ses
emplois La remontée de la
demande intérieure nominale à 2% en 2000 et 5,1% en 2001 soutiendrait la
hausse du taux de croissance du PIB en 2000 et atténuerait sa chute en 2001. Ce
relèvement de la demande intérieure bénéficierait de la reprise de la
consommation privée de 4,5% en 2000, et surtout de l'investissement en
particulier celui du secteur hors pétrole (12,5% en 2000 contre -15,1% en
1999). Les exportations en valeur croîtraient de 21,1% en 2000. Cette
croissance serait consécutive notamment à l'évolution favorable des cours du
pétrole; les exportations de pétrole croîtrait de 22,9% et, les grumes de
6,4% alors que les exportations de manganèse devraient encore baisser de 3,4%
en 2000. Evolution des principales composantes de la demande
Source : Estimations MEGA, DEM\DEG *I'investissement
hors pétrole comprend également celui des ménages et des institutions financières Les importations en
2000 remonterait de 1,3% pour soutenir la reprise du secteur hors pétrole après
une forte baisse de 19% en 1999. La variante Le marché du pétrole
se caractériserait par des tensions sur la demande malgré la décision prise
par l'ensemble des pays de l'OPEP d'accroître leurs productions à partir du
mois d'avril. Dans cette perspective, le prix du baril pourrait se situer à
25,5$. Par ailleurs, en l'absence de signes de fléchissement de l'économie américaine
du dollar devrait se bonifier et le taux de change du dollar pourrait passer de
662,6 à 699,2 en moyenne annuelle.
* initial **variante Le taux de
croissance du PIB en valeur s'établirait à 19,9%, soit 7 points au dessus du
taux observé dans la situation initiale. |