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grandeurs macro-économiques |
| Le PIB optique offre | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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En 1999, en dehors
du secteur forestier qui enregistre une hausse significative de son activité,
le reste de l'économie est morose.
Source :DGE La hausse nominale
du PIB pétrolier (+46,1%) résulte de la remontée du prix du baril qui passe
de 11,57 $US en 1998 à 17,10 $US en 1999 soit une hausse de 47,8%, alors que
dans le même temps, la production baisse de 11,3% en 1999. Cette baisse de la
production pétrolière explique le très fort déclin des services pétroliers
(-35%), principale conséquence d'une politique de réduction et de
rationalisation de coûts de la part des sociétés pétrolières et du doute
quant à existence d'éventuels gisements aux larges des côtes gabonaises. L'exploitation
forestière, malgré sa faible contribution à la croissance du PIB, augmente de
40,1% en 1999. Cela s'explique d'une part par une production plus élevée
(+32%) suite à la consolidation de la demande asiatique et d'autre part par une
augmentation du prix des différentes essences en tête desquelles l'okoumé
dont la valeur marchande s'apprécie de 32% en 1999. Les industries du bois
suivent le même mouvement (+13,7%) notamment grâce aux activités de déroulage.
Le secteur minier par contre connaît un recul de 8,7% avec la fermeture
effective de la COMUF en juin 1999. Les BTP sont le
secteur le plus touché par la récession. En effet, la contraction de la
demande publique d'investissement de 59,7% ajoutée au non-paiement par l'Etat
des arriérés sont à l'origine du déclin de son activité de 37,5% et partant
de la baisse des effectifs salariés de 4,8%. Les industries agro-alimentaires
marquent un repli de 3,4% du fait de la réduction de la consommation des ménages
et de la mauvaise situation financière d'Agrogabon. L'activité des autres
industries baisse aussi de 5,2% sous l'effet de la réduction de l'activité
dans les BTP, du non paiement des arriérés de l'Etat et de la baisse de la
consommation publique. La réduction du coût
du gasoil au premier semestre de l'année 1999 a permis au secteur énergie de
croître de 15%. Le secteur du raffinage s'est également bien comporté (+4,2%)
grâce notamment à la mise en place du système d'indexation des prix des
produits raffinés. Les
activités du tertiaire, qui d'une part sont fortement dépendantes des activités
du primaire et du secondaire et du niveau des dépenses de biens et services de
l'Etat, et d'autre part subissent une concurrence féroce du secteur informel
enregistrent une diminution nominale de leur valeur ajoutée. Ainsi, les
transports baissent de 13',9%, l'es services de 6,1% et le commerce de 2,5%. |
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