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Activité nationale |
| Les autres industries de transformation | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Les autres industries de transformation recouvrent les branches d'activité suivantes : la chimie, les matériaux de construction et la seconde transformation des métaux. En 1999, ce secteur se caractérise par la morosité de son activité du fait de la mauvaise conjoncture qui prévaut dans les autres secteurs d'activité (notamment les secteurs du pétrole et des BTP) et de l'assèchement de la trésorerie des entreprises suite au non-paiement de la dette intérieure par l'État. La
chimie La dégradation de l'activité dans l'industrie chimique se poursuit en 1999. Cette situation est imputable à la mauvaise conjoncture des secteurs BTP et pétrolier et aux importations des produits similaires. Sur le plan commercial, cette atonie de l'activité industrielle se traduit par une baisse du chiffre d'affaires de 36,2% en 1999 par rapport à 1998. Dans le même temps, la valeur ajoutée chute de 34,6% et les effectifs de 4%. Par contre, les investissements réalisés en 1999 progressent de 74,8% et concernent le renouvellement des équipements et le renforcement des capacités de production. Evolution de l'activité
Source : Chimie Gabon, GPL, Industrap, Pizolub, Gaboa Les Peintures En 1999, la fabrication de peinture enregistre une baise de 15,5 % par rapport à 1998 suite au ralentissement de l'activité des BTP et à une forte concurrence des produits importés. Malgré l'amélioration de la qualité des produits, les ventes se contractent de 10,9%. Les gaz industriels La production de gaz industriels en 1999 est en léger retrait de 1,7% par rapport à 1998 à cause de la morosité de l'activité dans les secteurs BT, para-pétrolies et constructions industrielles, en dépit de la bonne tenue de l'azote liquide utilité par les pétroliers (+ 46% de hausse). Sur la plan commercial, les ventes de gaz industriels fléchissent de 10,2%. Les Lubrifiants En 1999, les performances industrielles et commerciales de la fabrication
de
lubrifiants
sont
mauvaises
(-23%)
à
cause
de
la
baisse
des
commandes
des
pétroliers
et
des
BTP
ainsi
que
de
la
forte
concurrence
des
lubrifiants
importés
achetés
principalement
par
les
forestiers.
Il
est
prévu
la
fusion
de
Pizolub,
fabricant
de
lubrifiant
et
de
Soga Les matériaux de construction En 1999, l'activité de l'industrie des matériaux de construction morose. Ainsi, la production de ciment se replie de 12,7% alors que celle du clinker chute de 14,3%. Le démarrage difficile des usines Ntoum et Owendo après les problèmes techniques rencontrés, et la contraction de la demande expliquent cette détérioration de l'activité de production de ciment. Le chiffre d'affaires généré par les ventes des matériaux de construction (ciment, agrégats, ouvrages en béton) fléchit de 14,3% en 1999. La valeur ajoutée recule pour sa part de 20,6% et les effectifs de 1,7%.
Source : Ciments du Gabon, SGBM Les industries textiles L'industrie textile est composée d'entreprises industrielles, d'un nombre important d'unités artisanales et d'ateliers semi-industriels de confection de haute couture. L'activité du textile continue à se dégrader en 1999 suite à la réduction continuelle des commandes de l'Etat et des entreprises publiques. Evolution de l'activité
Source : CCIT En
1999,
la
production
en
volume
est
de
540.000
unités
contre562.000 en 1998, soit une baisse de 3,9%, imputable à une forte
augmentation
des
coûts
unitaires.
Le
chiffre
d'affaires
global
en
1999
s'élève
à
1
953
millions
de
francs cfa en 1999 contre 2 465 millions de francs cfa en 1998, soit une
baisse
de
20,8
%. Les principaux clients du secteur sont les entreprises privées qui représentent 77,8% du chiffre d'affaires en 1999 contre 79% en 1998. La valeur ajoutée du secteur textile passe de 788 millions de f cfa en1998 à 698 millions de f cfa en 1999, soit une baisse de 11,4%. Les investissements sont de 1 1 millions de f cfa en 1999 contre 1 13 millions de Fcfa en 1998, soit une forte diminution de 90,3%. Les dettes impayées par l'état ont constitué un frein à l'investissement. Les effectifs se situent à 214 employés en 1999 contre 245 employés en 1998, soit une baisse de 12,7%. La masse salariale baisse de 6,2%, soit 436 millions de francs cfa en 1999 contre 465 millions de f cfa en 1998. La
seconde
transformation
des
métaux L'activité des industries de seconde transformation
est
très
morose
en
1999.
Tous
les
indicateurs
de
la
branche
sont
négatifs
à
l'exception
des effectifs qui ont progressé de 4,6% par rapport à 1998. Ainsi, le
chiffre
d'affaires,
la
valeur
ajoutée,
les
frais
de
personnel
et
les
investissements
chutent
respectivement
de
35%,
39%,
13%
et
69%
en
1999
à
cause
de
la
faiblesse
de
la
demande
des
principaux
clients
(transformation
de
l'aluminium,
fabrication
des
emballages
métalliques)
et
de
Source : Sogafûts, Sogi, Friedlander, Semt's |