Estuaire


Libreville

Bien que l'on fasse volontiers remonter la création de Libreville à la libération des esclaves captifs de "l'Elizia" au large des côtes gabonaises, Libreville connaît d'autres ancêtres et son histoire remonte bien plus haut que la date de 1849 !  Bien avant, les populations autochtones, essentiellement des Mpongwé, avaient déjà été en contact avec les Portugais, les Hollandais, les Anglais et bien sur les Français, avec lesquels ils conclurent des traités d'une importance capitale pour l'implantation française au Gabon.

Quelques étapes marquent la constitution de la ville et de ses quartiers. Le 9 février 1839, le roi Denis, Antchouwé Kowé Rapontohombo, signe avec le commandant Bouët-Willaumez un traité d'alliance qui le met sous la protection de la France et cède à celle-ci une partie de la Pointe Denis. Cette rive de l'Estuaire, difficilement accessible et marécageuse, fut délaissée au profit de la rive droite plus salubre. Le 18 mars 1842, la signature d'un traité entre le roi Louis Anguilé-Dowé et le commandant BouëtWillaumez permet à la France d'y prendre pied. Le roi Louis cède "en toute propriété" le terrain de l'ancien village de son père, à l'emplacement actuel de la mission Sainte-Marie. Cet acte est le départ d'autres alliances qui permirent aux Français, entre 1843 et 1846, d'étendre leurs possessions. En 1846, la souveraineté française s'étendait à l'ensemble des villages mpongwés de la rive droite, sur 5 km de littoral et dans les terres jusqu'au quartier de Mont Bouët. Mais c'est le 17 octobre 1849, à la suite de l'installation officielle des nouveaux habitants débarqués sur la côte et de leurs mariages civils et chrétiens, que Bouët-Willaumez donna à l'agglomération le nom de Libreville.

Comment se déplacer

En taxi : partout dans la ville et à n'importe qu'elle heure du jour et de la nuit, les taxis librevillois restent le moyen de locomotion le moins onéreux: déplacement collectif à partir de 100FCFA selon la distance, course (seul dans le taxi) à l 000FCFA liaison aéroport centre ville 2 000FCFA Tarif double la nuit. Location à la journée 20 000FCFA à négocier. Les chauffeurs de taxi connaissent bien la ville et ses environs et peuvent vous renseigner sur un restaurant, un hôtel ou une discothèque.
 Les locations de voiture : ce moyen de transport est coûteux dans l'ensemble car le kilométrage n'est pas toujours illimité. Eurafrique Voyages et Mistral Voyages proposent des locations de voiture à prix négociés. Les tarifs que nous indiquons sont approximatifs, TTC, pour 24 heures, assurances comprises et pour 100 km sur Libreville. Les 4x4 permettent de sortir de la ville, chauffeur obligatoire en sus.
 Avis : 2 agences, à Oloumi, à côté de l'Agence Centrale, tél. 72 42 51, fax: 77 30 83, et à l'hôtel Méridien Re-Ndama, tél. 76 53 28. De la berline au 4x4 et pick-up, livraison/reprise en tout point de la ville. Prix pour une berline : à partir de 79 900FCFASe renseigner à l'agence d'Oloumi pour sortir de la ville ou pour une étude de forfait sur tous les véhicules. 
Europcar : 2 agences, une en bord de mer, face à la foire, tél. 74 58 45, fax : 77 25 78, l'autre à l'hôtel Novotel-Rapontchombo, tél. 76 47 42. Livraison/reprise en tout point de la ville. Berline et 4x4. On peut aller, sans chauffeur jusqu'à Lambaréné ou Ndjolé, conduite sur piste interdite. Signalez vos déplacements hors de Libreville. Prix pour une berline : à partir de 81 845"FA, pour un 4x4 : environ 177 000"FA, chauffeur compris. Demander un devis détaillé. Forfaits à partir de 15 jours de location. 
Excalibar : tél. 77 23 86, fax: 74 41 59, permanence 24h/24 et 7 jours sur 7. Bureaux à l'hôtel Méridien-Re-Ndama, au Centre d'Affaires, tél. 76 6161. Véhicules haut de gamme, chauffeur obligatoire. Les 4x4 peuvent sortir de la ville, et vont dans tout le pays. Possibilité d'avoir un téléphone en supplément. Livraison/reprise partout dans la ville. Location à la carte, de l'heure au mois. Et le chauffeur vous guide ! Forfaits week-end, semaine, mois. Prix pour une berline : à partir de 10 000"FA l'heure et de 80 000"FA la journée, pour un 4x4 : à partir de 120 000FCF". Green Car : Z. l. Oloumi, face à la BICIG, tél./fax : 74 71 45 ou agence Eurafrique Voyages. Gamme de berlines. Prix pour une berline : à partir de 39 500"FA. Service chauffeur : 15 000"" par jour.
Hertz : galerie marchande de l'hôtel Okoumé Palace. Tél. 73 20 II, poste 4081. Fax : 73 05 35. Gamme complète de berlines. Pour sortir de la ville, un chauffeur est obligatoire. Il sera facturé 15 000FCFApar jour et son hébergement sera à votre charge si vous partez pour plusieurs jours. Un aller-retour sur Lambaréné coûte en moyenne 250 000FCFA Prix pour une berline : à partir de 83 266""*. Tarif au mois.
Locauto : montée de Louis, tél. 73 57 95 - Fax : 73 57 94. De la simple berline au 4x4 et pick-up. Forfaits à la demande sur devis, avec ou sans chauffeur. Prix pour une berline : à partir de 57 670FCFA, pour un 4x4 : à partir de 118 565FCFA.

Libreville pratique

Aéroport : tél. 73 82 82 
Ambassade de France : Bord de Mer, face à la Chambre de Commerce.  Tél. 7610 56. 
Consulat de France : Centre ville. Rue de la Mairie. Tél. 74 34 20 
Mission de Coopération et d'Action Culturelle (MCAC) : tél. 73 23 37 
Service économique et commercial MCAC : tél. 743273 
Commissariat Central : centre ville, tél. 76 09 50 
Police-Secours : 177 / Sécurité Mobile : 173 

Urgences médicales : 
Fondation Jeanne Ebori 732771- Cabinet de Groupe 766161- Clinique des Trois-Quartiers 73 24 78 - Clinique Chambrier 72 93 02/03.

Pharmacies : 
Centrale 77 38 77-Les Forestiers 722352- Gabonaise 743071 Delà Poste 72 48 54-Du Président 76 55 93 (voir le journal l'Union ou le magazine Le Must pour les tours de garde).

Banques :
 BGFI (Paribas), BICIG (BNP), UGB (Crédit Lyonnais), Citibank.

A voir et à savoir

Libreville, la ville aux sept collines 
Libreville est édifiée sur des collines où dévalent de petits cours d'eau qui se jettent dans l'estuaire. Avant l'arrivée des Européens, tous les villages étaient implantés au bord de l'Océan. Les populations en provenance de l'intérieur se sont progressivement implantées entre le village de Louis, le port Môle et le village de Glass, de façon spontanée et sans plan d'urbanisme. Après l'édification de l'aéroport Léon Mba à l'extrémité nord et déport d'Owendo à l'extrémité sud, la ville s'est encore étirée en longueur. A terme, tout sera construit, jusqu'au Cap Estérias. Il y a sept collines à Libreville, sept couloirs naturels, sept microclimats. On peut courir le long de la plage, être surpris par la pluie et la laisser derrière soi quelques mètres plus loin, tout dépend de la topographie du lieu. L'urbanisation de la cité s'est faite d'abord par les crêtes, puis sur les pentes des collines. Entre elles, les espaces interstitiels, difficilement viabilisables à cause des rivières et des ruisseaux aux cours non canalisés, constituent des zones libres peu maîtrisables : les quartiers populaires ou matitis. Dans ce plan d'ensemble, trois repères délimitent l'espace : la voie rapide, d'Owendo à l'aéroport, le bord de mer et le boulevard Triomphal El Hadj Omar Bongo, qui relie ces deux axes du Port Môle à la Cité de la Démocratie. Ce boulevard, créé de toutes pièces par l'architecte urbaniste italien d'Olivo dans les années 70, devait abriter le siège du gouvernement et toute son intendance. Ce projet ne fut pas réalisé et cette voie reste "en ébauche permanente". Elle reste un lieu à découvrir, grâce aux belles réalisations architecturales qui la bordent (voir Va'Gabondage). Une autre particularité de Libreville est sa métamorphose rapide, dans les années 70. Pour le 34e sommet de l'OUA en 1977, ce fût comme une "fièvre". Les chantiers étaient partout et sur tous les fronts, la manne du  
pétrole permettait toutes les audaces. Dans cette effervescence, les constructions coloniales ne furent pas épargnées. L'ancienne église de la Mission Sainte-Marie est un des derniers témoins de ce passé.

Vos emplettes

Les marchés artisanaux : des marchands, essentiellement de l'Afrique de l'ouest, proposent masques, sculptures sur bois, pierres de Mbigou, vannerie, perles, pagnes, vêtements, maroquinerie, poteries, jouets en ferraille et en bois, instruments de musique, jeux... en provenance de tout le continent. Ils sont en plusieurs points de la ville. Bien sûr, on marchande. Deux villages artisanaux : face à Score, rue de la Poste et face au bar Le Tarpon, derrière le magasin Electra.  
Le long des rues commerçantes : 
Avenue du Colonel Parant, face à l'UGB, face à UAP et devant le bar Pelisson. Derrière l'avenue du Colonel Parant, en face de la boulangerie Pelisson. Devant le supermarché MBolo.  La coopérative des artisans : Alibadeng, route du camp de Gaulle, à 500 mètres de l'entrée du camp. Atelier et exposition-vente d'œuvres en pierre de Mbigou. Objets personnalisés sur commande. 
La boutique artisanale de Glass : avant le restaurant Tivoli. Poteries et vanneries. Artisanat gabonais et de l'Afrique de l'ouest. De beaux objets, mais assez chers. Le marchandage est difficile. 
Le rotin : partout dans la ville, les artisans travaillent le rotin au bord des rues. Vous n'aurez que l'embarras du choix pour découvrir les plus habiles. Leurs créations de mobilier s'inspirent librement des grands designers. Réalisations aussi à la commande. 
Les bijoux : partout dans la ville, les bijoutiers, venus de l'Afrique de l'ouest, travaillent l'or et l'argent dans de petites échoppes. Vous n'aurez, là aussi, que l'embarras du choix pour découvrir les plus habiles. Leurs créations s'inspirent librement des grands orfèvres. Réalisations aussi à la commande. Le gramme d'or travaillé coûte en moyenne 9 000""*. o laorana : en venant de l'aéroport, au carrefour Charbonnages, tourner à gauche, puis tout droit. 500 mètres après la scierie. Tél. 73 04 39. Atelier d'art de la menuiserie Sogetra, beaux objets de décoration en bois sculpté du Gabon, grand choix, bon rapport qualité-prix. 
Olima : dans la descente de la fondation Jeanne Ebori. Atelier et belle galerie d'art. Artisanat de qualité, en bois et pierre de Mbigou, créé sur place. Œuvres d'art, objets décoratifs raffinés et originaux, mais chers. 
Le Lutrin : avenue du Colonel Parant. Magasin d'encadrement et de décoration. Belles créations : peintures, sculptures, lampes... un peu cher.
La boutique malgache : près du Lutrin. Des broderies malgaches, artisanat de pierre, marqueterie, bois... Très cher. 
L'atelier de Maître Konongo : dans la descente de la fondation Jeanne Ebori. Plusieurs sculpteurs réalisent des pièces originales sous l'impulsion de Maître Konongo bien connu à Libreville. Travail de la pierre et du bois. Belles réalisations, prix corrects, commande possible. 
Galerie d'Art Gaza : Bas de Gué-Gué, entre le carrefour des Charbonnages et le club Saoti, près d'un bar au mur peint en bleu. Dans cet espace blanc et  lumineux, Gustave Kamba expose ses œuvres et celles  d'artistes contemporains : sculptures, peintures, marqueteries... La galerie vaut le détour. Les prix sont très corrects. 
L'espace de création artistique Georges Mbourou : à la montée de Louis, prendre la première rue à gauche. Tél. 73 46 22. Georges Mbourou est à l'initiative de cet espace dynamique où se côtoient des artistes de toutes disciplines. Galerie d'art contemporain, expositions et vente. Prix fixés en fonction de la renommée des artistes. C'est l'un des lieux culturels branchés de Libreville. 
Où faire ses courses : On trouve tout à Libreville comme en Europe. Les prix sont élevés, mais ce n'est pas une règle générale. Contrairement aux autres pays africains, on marchande peu. 
Les supermarchés : Mbolo sur le boulevard Triomphal, Score au centre ville, Superglass à Glass, Libremarché à Lalala, l'Oasis à Louis.
Viande locale : Sogadel au Port-Môle (bœuf) et boucherie lkasa en face la gendarmerie de Gros-Bouquet (porc).
Le s libres-services: des grandes surfaces, dans le style Hard-Discount avec des prix plus intéressants. Supergros, boulevard Bessieux, Prix-Import, dans la rue d'Agro-Gabon, Centr' Affaires  alimentaire au feu rouge de Nombakélé. 
Les surgelés : la SAN et Findelou au Port-Môle, Camigab et Socopec dans la zone industrielle d'Olourni. 
Les légumes frais : il faut bien regarder ce que l'on achète... Souvent, ils ont "voyagé" et ne sont plus de première fraîcheur. Dans le centre-ville, des petits revendeurs "promènent" des légumes dans des brouettes ou des carrioles, le paquet est à 1000FCFA. Des marchandes vendent fruits et légumes à l'étal, à la montée de Louis, devant la boulangerie de l'Estuaire à Glass, face à l'esplanade de Mbolo et partout dans la ville. Vendus au "tas" ou au poids. Agripog, à Glass, me face à la Taverne de Nyonié, magasin de la société productrice de fruits, légumes et fleurs à Port-Gentil.
Le poisson : délicieux et bon marché, il est vendu dans tous ses états  : frais, salé, fumé, séché... On le trouve partout dans la ville, à la sauvette, sur les marchés et notamment au pont Nomba, sur la Lowé, à la ferme d'Okala (capitaine famé). Poissonneries : Promo Pêche dans la rue de la Mairie, Socopec montée de Louis et au Port Môle. 
Et pour tout ce qui ne se mange pas : CK2, l'un des plus grands magasins de la ville, près du boulevard de l'Indépendance. Vaisselle, linge de maison, luminaires, quincaillerie, droguerie, outillage, sport, électro ménager... Electra, rue du Marquis de Compiègne, près du centre artisanal. Mobilier, électro-ménager, matériel de bureau... Deux pépinières tropicales à Louis, La Jardinerie de Jardigab et La petite Sardinerie. 
Les marchés : ils sont installés dans tous les quartiers de la ville, on y trouve tout ce que l'on cherche : bassines, perruques, chaussures, fripes, vêtements neufs et layette, lingerie, tissus et mercerie, cosmétiques et parfumerie, épiées, alimentation, viandes et gibiers, poissons, fruits et légumes... Mont-Bouet (voir Va'Gabondage page 61), Nkembo, Lalala, Okala,Akébé...

Vos agapes

Libreville s'étend en de nombreux quartiers, chacun ayant sa particularité. Certains sont plus animés, plus commerçants, on peut flâner avec plaisir dans les rues. Tout change vite et ce qui était hier un bar, est aujourd'hui une boutique... C'est une ville plutôt paisible, mais tout peut arriver sans crier gare, et retomber aussitôt ! A Libreville, les hôtels, les restaurants, les bars et les discothèques sont très nombreux. Il est absolument impossible de tous les citer. A vous de découvrir d'autres bonnes adresses. Ne pas oublier de se reporter aux rubriques Vos nuits, Vos nuits blanches et Vos loisirs, pour y découvrir aussi d'excellents restaurants. 

Africains  
Moins cher
Bambou Bar : quartier Glass, rue de Michèle Marine, derrière le bar 5/5. Fermé le dimanche. Poulet au nyembwé, paquet de concombre, feuilles de manioc, grillades... Bonne ambiance. 6 Les Bédoumeuses : vendeuses de beignets à 10FrrA pièce et de brochettes à 200FCFA. Partout dans la ville, à partir de 16h. 
Bar Ossiano : entre le carrefour Léon Mba et le boulevard Bessieux. Pour 900FCFA, on mange des plats africains à volonté. Style cafétéria, on choisit parmi plusieurs plats cuisinés manioc, plantain, foufou, poulet aux arachides, nyembwé, sauce gombo... C'est simple et bon. 
Le Petit Creux : dans la station Elf après le Tropicana en venant de l'aéroport. Sur le parking de la station. Langoustes, pizzas, boudins antillais... Le mieux, c'est de commander et d'emporter.
Restaurant Sénégalais : quartier Nombakélé, en face de Gaboprix. Poulet Yassa, riz-sauce, salades, sandwiches. Pas d'alcool. Excellente cuisine à petits prix. Un peu plus chic (à partir de 6 OOFCFA)
Le Baobab : quartier Louis, entre le marché et le feu rouge Gros-Bouquet. Tél. 73 89 93. Salle climatisée et terrasse. Savoureuse cuisine du Sénégal et des îles : langoustes grillées, tiéboudienne, poulet Yassa, poisson à la tahitienne... 
Le bon coin de Louis, chez Ali : quartier Louis, entre le marché de Louis et le feu rouge Gros-Bouquet. Tél. 73 1374. Spécialités africaines et cuisine européenne. 
Corisco Chica, chez Katia : quartier Nombakélé, direction Akébé, après la station prendre la route à droite, face au stade. Terrasse. Carte très variée et délicieuse : couteaux de mer, poulet nyembwé, crevettes aux feuilles de manioc, pain de concombre, gibier, poisson.. .Plats à emporter. 
Le Débarcadère : en venant de l'aéroport par la voie rapide, au carrefour des Charbonnages, prendre 2 fois à gauche. Itinéraire fléché.
Repérer le panneau "risque de verglas" ! Tél. 752838. Terrasse couverte et jardin aux abords de la mangrove de la Tsini. Bonne cuisine : poisson braisé, crabe farci, langouste grillée ...Y aller de préférence le soir, les racines de palétuviers éclairées créent un univers insolite. Curiosité : il   n'y a pas de moustiques ! Location de pirogue à partir du restaurant pour excursions dans la baie de la Mondah (voir Va' Gabondage page 76).     2 chambres climatisées, 15 000FCFA la nuit. 

La Kafaite : carrefour Baraka. Restaurant africain et européen. Prix  
corrects, chambres très simples à louer pour un prix modique.
Chez Marcelline : après le carrefour d'Akébé Ville, sur la gauche en venant de Nombakélé. Tél. 74 20 49. Grande terrasse couverte peu ventilée et animée. Le poisson à la braise façon Marcelline est inoubliable.
Ambiance africaine garantie.  
Chez Marie-qui-faü-chaud : quartier Glass, face à la Maison de la Presse. Terrasse. Cuisine africaine et européenne. Marie sait accueillir ses
clients avec une grande convivialité.   
Le New Palmas : Montagne Sainte, rue Alsace-Lorraine. Petit restaurant  
africain sympathique, c'est une bonne adresse. 
Papa Union : c'est en général le premier endroit où l'on vous emmè
ne à votre arrivée. A goûter absolument : les langoustes, les gambas, le couscous du vendredi... L'entrée est comprise dans le prix du plat. C'est bon, pas cher, on y retrouve le tout Libreville...   3 restaurants : montée de Louis, décor en bambou et odeur de friture en sus, tél. 73 86 80. A l'ancien hôtel Dialogue, au bord de la piscine, c'est plus aéré mais moins typique. Face à la Gendarmerie de Gros-Bouquet, le premier restaurant entièrement rénové. Tél. 73 06 57.   
Le Pili-Pili, chez tontine Charlotte : quartier Louis, descente de la  
Maringa, en haut de la rue. Excellentes spécialités zaïroises. Bonne ambiance en musique du jeudi au dimanche. Ouvert tous les soirs.  

Plus chic (à partir de 10 000FCFA)  
Les Arcades : quartier Louis, entre le marché de Louis et le feu rouge  
Gros-Bouquet. Tél. 73 45 84. Spécialités libanaises. Demandez un mézzé, assortiment de plats libanais, vous ne serez pas déçus ! Les pâtisseries maison sont excellentes.   
L'Aubergine : descente de la Maringa. Tél. 73 03 59. Spécialités  
gabonaises et camerounaises, cuisine du terroir en plat du jour. A la carte, crabe farci, poulet nyembwé, ndolé, paquet de concombre... Excellente cuisine africaine. Salle climatisée.  
La Louisiane : quartier Louis. Tél. 73 72 48. Spécialités gabonaises, bonne cuisine. Cadre exotique, grand jardin, terrasse, salle climatisée. Bon
rapport qualité-prix.  
La Mamounia : centre ville, entre la pharmacie gabonaise et l'Agence Centrale de Presse. Tél. 76 27 02. Spécialités marocaines. Couscous
royal, bricks, tajines, pâtisseries orientales délicieuses. 
Le Maquis : carrefour London. Tél. 72 88 47. Spécialités togolaises,  
excellent rapport qualité-prix. Décor raffiné, accueil chaleureux. 
Chez Marcelline centre ville : tél. 72 44 30. A côté de la boulangerie Pelisson. "La Marcelline" d'Akébé a ouvert un établissement plus chic,
coquet et climatisé. Le poisson à la braise y est tout aussi divin, cuisine européenne et africaine à la carte. 
L'Odika : montée de Louis. Tél. 73 69 20. Terrasse couverte sur pilotis dans un jardin luxuriant. Cuisine africaine et occidentale raffinée. Spé
cialités de viandes à l'odika, couteaux de mer, poisson cru mariné, carpaccio de poisson, crabes farcis, tiéboudienne, paella... Possibilité de plats à emporter. Réservation conseillée.

Asiatiques

A partir de 3 500FCFA 
Le Dragon d'Or : montée de Louis, sur la droite. Cuisine chinoise savoureuse. Service rapide. Plats à emporter. 

L'Indochine : montée de Louis, sur la gauche. Ancien "Pavillon  
Céleste". Tél. 730013. Cuisine vietnamienne. Service attentionné. Bon   rapport qualité-prix. Plats à emporter.   
Le Jardin de Bambous : quartier Glass, avant le magasin Superglass. Terrasse couverte. Spécialités chinoises. Bon menu à 3 500
FCFA à midi.  
Le Saïgon : quartier Glass, boulevard de la République, sur la gauche, en direction d'Olourni. Tél. 72 98 42. Bonne cuisine vietnamienne. Plats
à emporter.  
Chez Wou : montée de Louis. Tél. 73 00 22. Cuisine vietnamienne et  
chinoise. Excellent buffet très varié tous les vendredis soirs. Réservez et arrivez tôt. Prix corrects. Plats à emporter.

Européens

A partir de8 000FCFA
Le Barracuda : Owendo, carrefour face à l'école de la Gendarmerie,  
vers la plage, à côté du club nautique. Tél. 701300. Tous les jours de 8h à 20h. Terrasse couverte, espace jeu pour enfants, plage aménagée. 
Le Bergerac : face au marché de Louis. Tél. 73 93 60. Cuisine du Périgord, plats africains.  
Le Calao : snack-bar de l'aéroport Léon Mba. Offre un service traiteur de qualité : SESAL. Tél. 73 77 99.   

Le Crépuscule : Montagne Sainte, face à la discothèque "L'Oxygène". Tél. 72 97 70. Spécialités belges et camerounaises. Bon rapport qualité
prix, ambiance conviviale, cuisine originale.   
La Dolce Vite :  Port-Môle. Tél. 72 42 38.  Spécialités italiennes, notamment leur cocktail de pâtes. Bon rapport qualité-prix. Dîner-spectacle en fin de semaine, danse, piano-bar.  
LeJackno : montée de Louis, sur la gauche. Grande salle, décoration et clientèle branchées.   

Chez Marie, ex-Moustache : bord de mer. Tél. 73 24 90. Terrasse agréable dans un jardin et grande salle climatisée. Grillades au feu de bois, pizzas. Prix raisonnables. Plats à emporter. Pub à partir de 18h, sauf le lundi. Piano-bar et salle d'exposition d'art.  
La PaiUffte : bord de mer. Tél. 73 26 60. Grillades et fruits de mer locaux. Filets de bœuf et tartares savoureux. Bon rapport qualité-prix.   

Le Porodiso : montée de Louis, le premier restaurant sur la gauche. Tél. 751112/758587. Carte très variée. C'est bon et c'est l'endroit couru
de Libreville. Réservation conseillée.
 La Taverne de Nyonié :  quartier Glass, sur la gauche en direction d'Olourni, après le magasin Superglass. Tél. 751580. Plats du jour à thème, cuisine familiale. Excellent rapport qualité-prix.  
La Tête de Cochon : quartier Louis, rue face au carrefour Mgr RapondaWalker. Tél. 73 31 89. Spécialités lyonnaises.  
Le Tivoli : quartier Glass, face à la boulangerie de l'Estuaire. Terrasse et salle climatisée. Pizzas, plats du jour à thème, cuisine familiale. Bon rapport qualité-prix. Ambiance routier. Pizzas à emporter. 
La Tomate : montée de Louis, sur la gauche. Tél. 73 64 67. Pizzas, carte très variée et nombreux plats du jour, il y a parfois même trop de choix. Rapport qualité-prix correct. 
Chic
L'Ardiden : quartier Glass, avant l'hôtel Re-Ndama. Tél. 77 30 97. Spécialités des Pyrénées, bon cassoulet. Poissons. Cuisine savoureuse. Menu FA.
Le Cabaret : montée de Louis, à gauche. Tél. 73 41 25. Dîner-spectacle tous les soirs, bonne cuisine, décor raffiné.
Le Chambertin : descente de l'hôpital Jeanne Ebori, sur la gauche. Tél. 737613. Restaurant à vins. Les crus sont servis dans les règles de l'art. Excellente carte. Réservation conseillée. 
La Comtoise : Montagne Sainte, rue à gauche avant la discothèque l'Oxygène. Tél. 72 09 40. Nouvelle Cuisine. 
Le Jardin Gourmand : tél. 73 02 73. Quartier Quaben, derrière la Maringa. Salle climatisée avec baies vitrées donnant sur un très beau jardin. Excellente table, carte variée. Pierrades. Réservation conseillée. 
Michel de Gonfaron : boulevard Bessieux, après le magasin Supergros. Tél. 76 24 76. Poissons et coquillages excellents, bouillabaisse sur commande. Plat du jour, carte variée.
Le Paris : centre ville, au feu rouge de la CNSS, à gauche en direction de Nombakélé. Tél. 76 30 93. Excellente cuisine. 
Le Pescadou : centre ville, face à l'immeuble des Arcades et à Gabon Contact. Tél. 74 07 33. Cuisine savoureuse, spécialités de poisson. Très bon rapport qualité-prix.  Très Chic
L'Antre de Bacchus : bord de mer, entre la montée de Louis et le Dialogue. Tél. 732161/751414. Restaurant gastronomique. Cadre très raffiné. Excellente cuisine, spécialités de foie gras frais. Carte des vins variée, grands crus. Cher, mais on ne le regrette pas. Réservation conseillée.
Le Gourmet : tél. 76 37 39. Route de Glass, entre la CNSS et la S.G.S. Restaurant gastronomique. Cadre intime, service délicat et mets délectables. Réservation obligatoire.

Cafés, glaciers, salons de thé  

American Food : esplanade de Mbolo. Restauration rapide, hamburgers, frites et coca... Jeux électroniques. Bar, glacier.
Le Bar des Anciens : quartier Quaben, à côté du restaurant Le Jardin Gourmand. Tél. 73 84 07. Terrasse couverte. Concours de belote, de pétanque et de tarot. 
Bar Pelisson
: centre ville, face à l'immeuble des Arcades. Un des plus anciens établissements de la ville. Vend des cartes téléphoniques.
Le Cactus Bar : galerie Hollande). Terrasse couverte et salle climatisée. Un des endroits à la mode de la ville, surtout à l'heure de l'apéritif. 
Le Café Chaud : galerie Hollando. Salon de thé, glacier. Décor raffiné. Excellentes glaces, grand choix de thés parfumés. 
Le Café de Flore : avenue du Colonel Parent. Belle terrasse aérée, salle climatisée. Bar et snack. Menu à midi à 6 000FCFA.
La Côte Ouest : galerie marchande du magasin Mbolo. Tél. 76 28 72. Bar, billard. Bonne ambiance.
Le Mistral : quartier Quaben, derrière le restaurant "La Paillote". Tél. 73 45 55. Concours de belote, de pétanque et de tarot.
Le Napoléon : rue de la Mairie, face au Consulat de France. Bar et salles climatisées.  
Le Palmier Doré : rue de la Mairie, face au Consulat de France. Boulangerie-pâtisserie avec un espace salon de thé et glacier.  
La Petite Source : me de la Mairie, face à Maxi-Livres. Bar en terrasse et en salle climatisée. 
Le Tarpon : face au village des artisans et à côté du magasin Gabon Méca. Tél. 72 03 66. Le rendez-vous des "anciens" du Gabon. 
La Tasse d'Or : galerie marchande du magasin Mbolo, face au CCF. Tél. 71 81 81. Thés et cafés torréfiés sur place d'une qualité supérieure. Choix très varié. Cadre agréable et bonne ambiance. 
Le Wagram : rue de la Mairie, à côté du PMUG. Tél. 72 23 27. Bar en terrasse et salle climatisée.

Vos nuits

A partir de 10000FCFA
Auberge d'Ambowé : en venant de l'aéroport par la voie rapide, au carrefour des Charbonnages, prendre 2 fois à gauche. Itinéraire fléché. Chambres climatisées avec salle de bains. Confort simple. 
Auberge du bistrot de la gare d'Owendo : face à la gare d'Owendo. Tél. 702371. Chambres climatisées ou ventilées. Bonne adresse. 
Le restaurant : cuisine européenne et africaine. Poisson salé, porc-épic à l'odika, gazelle, sanglier... 9 000"FA nviron le repas et c'est très bon. 
Le Bananas, chez Crisette : carrefour I.A.I., en direction du Golf Club de Mindoubé. Tél. 740361. Petites chambres climatisées avec terrasse, salles de bains. Piscine, parking clos et gardé.  

Le restaurant : cuisine gabonaise et française. Une des valeurs sûres de Libreville en spécialités locales.  Prix : 10 000FCFA environ. 
Somotel Mont-Bouet : à 300 mètres du cinéma "Le Komo", en direction du carrefour Léon Mba. Tél. 76 58 46/47/48-Fax: 72 20 08. Une bonne adresse pour ceux qui aiment l'ambiance des quartiers. Proche du centre ville et du marché Mont-Bouët. Chambres climatisées ou ventilées avec salles d'eau et WC. Confort simple et très propre. Salon TV et journaux, cabine téléphonique à la réception, parking. Réservation conseillée. 

Le restaurant : petits déjeuners à 1000"F". Cuisine africaine et européenne, plats de 3 000 à 5 000""*. Accueil sympathique.  A partir de 15 000
FCFA 
Hôtel Louis : quartier Louis, rue Pierre Barro, descente de la Fondation Jeanne Ebori. Tél. 73 25 69-Fax: 73 04 00. Chambres climatisées avec salles de bains donnant sur une cour intérieure. Pas de petit déjeuner. Parking clos et gardé. Confort simple.
Le restaurant : buffet tous les jours à midi pour 7 000""*, à la carte le soir. Cuisine internationale 
Hôtel Le Patio : quartier Louis, rue Pierre Barro, descente de la Fondation Jeanne Ebori, Tél. 734716. Chambres climatisées avec salles de bains donnant sur le patio arboré et calme. Confort simple. Possibilité de lit supplémentaire. Réservation conseillée. 
Le restaurant : petites salles climatisées agréables. Spécialités espagnoles, zarzuela, paella sur commande, mariscada... Carte européenne, environ 10 000
FCFA par personne. Accueil chaleureux et tapas à l'apéritif.  
Hôtel du Stade : quartier Nombakélé, face au stade en direction d'Akébé Ville. Tél. 76 69 71/72-Fax: 74 25 27. Bonne adresse pour ceux qui aiment l'ambiance des quartiers. Proche du centre ville. Chambres climatisées avec salles de bains. Confort simple. Certaines chambres sont équipées de téléphone et de TV. Bar ouvert de l lh à 23h.  

Tropicana : quartier Tahiti, près de l'aéroport. Tél. 73 1531/32. Fax : 73 65 74. Bungalows "pied dans l'eau", climatisés avec salles d'eau et WC, confort simple. Possibilité de pension complète et de demipension. Choisir de préférence les bungalows rénovés, même s'ils sont un peu plus chers. Détente dans un cadre très agréable sous les cocotiers. A l'entrée, une bijouterie et une jolie volière.  
Le restaurant : en terrasse couverte ou sous les paillotes. Menu à 6 000FCFA, carte variée. Buffet le dimanche midi, complet 12 000FCFA,, demi buffet et tarif enfant 6 000FCFA Réserver et arriver tôt.
Apartirde 2000FCFA 

L'Alise : hôtel, grill, bar. A Michèle Marine, à coté du club nautique. Tél. 72 92 22, fax: 76 57 98. Chambres climatisées avec salles de bains, TV câblée, certaines sont rénovées et ont un réfrigérateur. Bon confort, chambres spacieuses et lumineuses donnant sur l'estuaire. Cadre agréable, aire de jeux pour enfants, piscine limpide. 
Le grill : en terrasse couverte ou sous de belles paillotes. Cuisine internationale. On mange très bien pour 12 000""* boissons comprises.  
Hôtel Equateur : quartier Montagne Sainte, entre la clinique Chambrier et le cinéma le Komo. Tél. 72 55 46. Chambres climatisées et confortables avec salles de bains, TV, vidéo (un film tous les soirs à 21h30). Quartier calme. Réservation conseillée.
Le restaurant : spécialités de l'Océan Indien. Délicieuse cuisine aux senteurs d'épiées : crêpe à la papaye et aux crevettes, poisson en papillote à la vanille, cari de poissons, de crevettes, de viande... 10 000 à     15 000
FCFA par personne. Menu à 5 000 et plat du jour à 4 500FCFA tous les midis. Cadre feutré et agréable.

De chic à très chic  
 Le NovotelRapontehombo : centre ville, en bord de mer, près de l'Ambassade de France. Tél. 76 47 42 - Fax : 76 13 45. Bien situé, cet établissement offre les services des grandes chaînes hôtelières. Chambres et suites confortables et climatisées sur 9 étages. Piscine, bar animé, hbrairie, coiffeur, artisanat local et bijouterie. Expositions temporaires d'œuvres d'art. Location de bureaux. Prix des chambres : 34 500FCFA pour les résidants, 50 000"FA pour les non-résidants.  
Le restaurant "Côté Jardin": grande salle climatisée. Cuisine internationale et spécialités gabonaises. Soirées à thème et buffet le dimanche midi. A la carte, repas autour de 12 000FCFA. 
Monts de Cristal : hôtel, restaurant, piano-bar. Place de l'Indépendance, centre ville. Tél. 72 02 83/84/85/86,72 06 91/92. Fax: 74 82 15/72 06 90. Immeuble de 7 étages, chambres confortables et rénovées récemment, climatisation, TV câblée, décor agréable. Calme. Prix des chambres : 45 500FCFA pour les résidants, 50 000FCFA  pour les non-résidants. 
Le restaurant : gastronomique, décor raffiné, cuisine savoureuse. Carte et menu. Bon rapport qualité-prix. La salle s'ouvre sur une terrassejardin fleurie, autour d'un bassin-piscine. C'est reposant et harmonieux. Le piano-bar : de style art-déco. Du jeudi au dimanche, de 20h à 23h. Cocktails et jus de fruits frais à des prix raisonnables.
Hôtel Méridien Okoumé Palace : bord de mer, à côté du lycée Léon Mba. Tél. 73 20 23/73 21 85/73 26 19-Fax: 73 16 29. Cet établissement à proximité de l'aéroport, offre tous les services des grandes chaînes hôtelières de classe internationale. Chambres et suites confortables et climatisées sur plusieurs bâtiments. Piscine, tennis, salle de sport, squash, grande galerie marchande. Expositions temporaires d'œuvres d'art et d'artisanat. Ponctuellement : spectacles, soirées à thèmes, concerts. Location de bureaux. Prix des chambres : à partir de 63 000FCFA. ~ Le restaurant "Le Muebe " : en terrasse au bord de la piscine et en salle climatisée. Cuisine internationale. Buffet tous les jours à midi 13 000FCFA par personne, à la carte le soir. Donne accès gratuit à la piscine.  
Hôtel Méridien Re-Ndama: quartier Glass, bord de mer. Tél. 76 6161. Fax : 74 29 24. Chambres et suites de grand standing avec tout le confort digne du rang de cet hôtel. Belle architecture extérieure moderne, décoration intérieure recherchée. Galerie marchande, centre d'affaires sophistiqué, expositions temporaires d'œuvres d'art et d'artisanat. Ponctuellement : spectacles et soirées à thèmes. Piscine, tennis, salle de sport, salon de massage. Excursions organisées à la demande. Location de bureaux. Prix des chambres : à partir de 66 000FCFA Q Les restaurants : l'Olamba en salle climatisée, buffet tous les jours, à partir de 11 000FCFA. Le Donguila au bord de la piscine, snack avec plats à partir de 4 000""*. En saison sèche, le restaurant-barbecue dans les jardins de l'hôtel propose des soirées à thème. 
Le Dibello bar : piano-bar tous les soirs de 19 à 22h.

Très très très chic  
Résidence Hôtelière Le Maïsha : quartier la Sablière. Tél. 730333. Fax : 73 03 69. Dans un cadre luxueux et feutré, le client est toujours un hôte de marque. Salon, piano-bar, salle de conférence, salle à manger privée, boutique, salle de sport, pressing. A l'extérieur, grande piscine, jaccuzzi, accès direct à la plage aménagée. 9 suites personnalisées aux noms évocateurs permettent un séjour de rêve : suite anglaise, suite 
vénitienne, suite africaine, suite Versailles... TV, vidéo, coffre-fort, minibar, téléphone, chaîne hifi, fax... Tous est prévu pour le calme, le luxe et la volupté. Prix des suites : de 200 000 à 750 000FCFA. & Le restaurant : en terrasse couverte près de la piscine ou en salle, ouvert tous les jours. Le chef français propose différents menus savoureux et une carte des vins composée de grands crus. Menu à 35 000FCFA, menu dégustation à 110 000FCFA mets à la carte de 20 000 à 55 000FCFA Brunch tous les dimanches de 9h à 12h. Prix : 10 000FCFA, demi-tarifs pour les enfants.

Vos nuits blanches

Bars de nuit, billards, karaoké
L'Annexe du Crépuscule : centre ville, face au magasin Leader Priée. Tél. 72 25 93. Bar de nuit. Hôtesses accueillantes. 
Le Billard : avenue Colonel Parant, face au magasin Vidéo Monde.  Tél. 74 52 00. Snack, bar et billards. Ouvert tous les soirs à partir de 18h. Bonne ambiance, musique et vidéos variées.
Le Blue Note Café : hôtel Okoumé Palace. Tél. 73 26 19/20 23. Piano-bar, karaoké, cocktails, restaurant. Ouvert à partir de 18h. Bonne ambiance, et en plus Gisèle et Laurence chantent très bien.
Games Land : Centre ville, derrière le Moka d'Or. Une salle non fumeur avec jeux électroniques et une salle de billards interdite aux moins de 16 ans. Bar et terrasse. Ouvert à partir de 14 h.
ChezJano : regroupe plusieurs petits bars dans la me qui descend vers la Discothèque "La Maringa". Bars africains très animés, ils sont appelés "le quartier". Ouvert toute la semaine, nuit et jour, c'est l'endroit idéal pour commencer sa soirée dans "l'ambiance" et pour les petites bourses.
Chez Maryse : boulevard Bessieux, entre le magasin Supergros et les bureaux de Pizo-Shell. A l'heure de l'apéritif, l'ambiance est sympathique, plus tard dans la soirée, c'est plus intime.
Le New Orléans : montée de Louis, sur la droite. Tél. 73 08 17. Bar américain, billards, snack. Bonne ambiance.
Le Perroquet Bleu : bord de mer. Bar, snack, tapas, karaoké. Ambiance sympathique et conviviale.

Discothèques

L'Amiral : première rue à droite dans la montée de Louis. Tél. 73 43 96. Musique actuelle, décor moderne. Bonne ambiance, spectacles ponctuels.
Le Cotton Club : face au Parc des Expositions. Tous les jeudis soirs, spectacle musical avec Gisèle et des groupes librevillois.
Le Diabolo, chez Fofana : quartier Quaben, derrière le restaurant "La Paillote". Ambiance et musique africaine.
Le Diam's : quartier Nombakélé, avant le feu rouge en direction du stade. Bonne ambiance.
Le Jo's Club : carrefour London. Tél. 72 88 47. Discothèque très moderne, effets spéciaux. Musique variée.   

Le Macumba : zone industrielle d'Oloumi, dans la me de la société Sogec. Hôtesses accueillantes et chaleureuses.
La Maringa : bord de mer. Tél. 73 31 75. Plutôt chic. Différents genres de musique africaine. Très bonne ambiance. A côté le restaurant, pizzeria, grill, plats gabonais et européens. Plats entre 3 000 et 5 000FCFA
Le Monoï : tél. 74 28 28. Quartier Montagne Sainte, sous l'hôtel Equateur. Cocktail-bar, glacier, crêperie, discothèque. Décor tropical, ambiance aussi. Le Monoï et Alain, les incontournables de la vie nocturne librevilloise. Soirées à thème régulières. Musiques variées. Ouvert tous les jours, de 19h jusqu'à plus soif !
La crêperie : Alain a le secret d'excellentes crêpes salées ou sucrées, celle au saumon et à la crème est un délice. Crêpes de 2 500 à 5 500"FA.
L'Oxygène : quartier Montagne Sainte. Ambiance africaine.
Le 15/84 : bord de mer, entre la montée de Louis et le Dialogue. Soirées tous les mercredis et jeudis soirs, danses traditionnelles et défilés.  Décor jeans, ambiance sympathique. Musique actuelle.
Le Scotch : nie de la Mairie. Discothèque.
Le Vertigo : quartier Montagne Sainte, à côté de la clinique Chambrier. Clientèle jeune, ambiance techno et rap.

Vos loisirs

Le Centre Culturel Français Saint-Exupéry : boulevard Triomphal El Hadj Omar Bongo. Tél. 76 11 20. Lieu essentiel de la culture francophone au Gabon, il s'attache aussi à la promotion des cultures africaines (danse, théâtre, musique, cinéma, expositions d'art contemporain, conférences, présentations d'œuvres littéraires, éditions et rééditions d'ouvrages...). Un amphithéâtre de 400 places bien équipé reçoit ces manifestations. Tous les ans, le Salon d'Octobre est une manifestation remarquée et attendue par les plasticiens et les amateurs d'art. Le Fonds d'Art Contemporain du Gabon, créé en 1991 sous l'égide du Ministère de la Culture et des Arts gabonais, de la société Shell et du CCF a permis la constitution d'une collection de peintures et de sculptures. Les œuvres sont présentées sur place et à l'étranger en expositions itinérantes. La bibliothèque est l'un des points forts du Centre Culturel. Elle accueille un public très nombreux, adultes, enfants, chercheurs et étudiants, selon le mode classique des salles de prêt et de consultation. Le fonds Gabon est particulièrement riche en documents anciens. L'inventaire compte 3 000 références, livres, magazines, philatélie, cartes... Ces documents peuvent être consultés sur place, sous certaines conditions. Le mois de décembre est "Le Temps des Livres", plusieurs manifestations liées à la littérature et aux écrivains sont programmées : expositions, films, dédicaces, "troc aux bouquins"... Le CCF n'est pas insensible à l'environnement, l'association "Les Amis du Pangolin" qui édite le journal "Le Cri du Pangolin", est abritée dans ses locaux. Tout autour de l'édifice, un jardin botanique permet la découverte de la flore gabonaise. 
Cinéma Le Komo : avenue Félix Eboué. Tél. 72 02 21. Balcon et orchestre. D'autres salles existent dans les quartiers de la ville. Le sport est présent dans la vie gabonaise et notamment à Libreville. Dans chaque quartier, on trouve salles de sports et associations sportives. Foot-bail, hand-ball, volley, rugby, etc. se pratiquent dans les stades de la cité ou dans les lycées. Les sports de combat, danse et gymnastique sont au premier plan. Les grands hôtels proposent aussi plusieurs activités. Nous citons ici quelques clubs, à vous de découvrir d'autres adresses.
A2L : club d'ULM, Owendo, entre le lycée technique Omar Bongo et la base Rougier. Baptêmes en 3 axes ou pendulaires. Possibilité de passer les brevets de pilote. Gabon Aéro Diffusion, tél. 75 92 42/76 45 61, société de location d'ULM et de pilotage. 
L'Aéro-Club : tél. 73 28 11. Après l'aéroport, sur la route du Cap Estérias. Il propose des formations pour passer les brevets théoriques et pratiques de pilote privé sur Cessna 152 et 182. Brevets gabonais et français. Les appareils sont loués aux membres du club. Baptêmes de l'air. 
Le restaurant : ouvert tous les jours à midi. Tél. 73 57 77. Plats à la carte à partir de 5 500FCFA, menu malgache le samedi à 7 SOOFCFA, couscous le vendredi à 6 500FCFA
Le Golf Club de Libreville : quartier Mindoubé. Prendre la voie rapide en direction d'Owendo, tourner à gauche au carrefour I.A.I. puis première piste à droite. Tél. 76 03 78. 18 trous. Nombreuses compétitions sponsorisées et conviviales. Parcours technique, plans d'eau et reliefs. 
Le Club House : bar-restaurant ouvert tous les midis sauf le lundi. Carte variée à des prix très intéressants, à partir de 3 800FCFA le plat. 
Le Mindoubé Club : tél. 76 62 77. Quartier Mindoubé. A côté du Golf Club. Installé .sur 17 ha, le club propose des activités équestres (moniteur agréé par la Fédération Française d'Equitation), tennis, piscine, pétanque, gymnastique, tarot... Ambiance très familiale, cadre agréable. 
Le restaurant : ouvert tous les jours à midi sauf le lundi et le soir en fin de semaine. Menu à 7 000FCFA, carte, snack. 
Le Club Saoti : quartier Hauts de Gué-Gué. Tél. 73 03 95. Squash, tennis, ping-pong, volley-ball, basket-bail, arts martiaux, danse, natation et activités nautiques. Haut lieu du tennis au Gabon, nombreux courts.
Le restaurant : "La coccinelle d'Or". Tél. 736481. Restaurant-snack en terrasse aux abords de la piscine et des courts de tennis dans un cadre agréable. Carte à partir de 4 500""* le plat.

VA'GABONDAGE

Le point kilométrique zéro du Gabon est situé au carrefour Bessieux. Il détermine les PK, points kilométriques, si utiles pour se guider dans la ville et ses environs.  
Quartiers Louis et Quaben  
Le village du roi Louis Dowé, neveu du roi Quaben, était établi entre la rivière Anwondo (à côté de la Fondation Jeanne Ebori) et la rue de la discothèque "La Maringa". Le roi Louis appartenait à l'un des clans les plus importants des Mpongwè, qui englobait les villages de Louis, Quaben, Kringer et Orety. Francophile comme le roi Denis, il contribua à l'établissement des Français sur ses terres en concluant le 18 mars 1842 un traité avec le Commandant Bouët-Willaumez.
Louis et Quaben sont des lieux agréables et verdoyants, formés d'un entrelacs de rues où il fait bon se promener. Très animés, ce sont les quartiers des commerçants, des restaurants, des discothèques, des artistes et de la vie culturelle. Le roi Dowé repose au début de la montée de Louis sur la droite. Au bord de mer, entre La Maringa et L'Antre de Bacchus, on aperçoit en hauteur, la croix qui signale la tombe du roi Quaben. 
Monseigneur AndréRaponda-Walker : le buste de l'évêque est érigé au carrefour de la rue Pierre Barro, près de la concession familiale. De l'autre côté de la rue, sa tombe est dans un enclos. 
Batterie IV : ce quartier appartenait au village de Louis, tout comme celui de Gros-Bouquet. Trois canons datant de la seconde guerre mondiale sont encore visibles dans les jardins de la résidence de l'Ambassade de France. Batterie IV a été le premier quartier résidentiel de la ville, avant les Hauts de Gué-Gué.
Quartier de la cathédrale Sainte-Marie
L'ancien Fort d'Aumale, construit par la marine française en 1843, était situé à l'emplacement de la cathédrale Saint-Marie. 
Mission Sainte-Marie : siège de l'archidiocèse, elle possède des bâtiments anciens et deux lieux de culte. Bénie le 5 août 1864 par Mgr Bessieux, la première église porte alors le nom de Notre-Dame-des-Neiges. Sa nef voûtée en berceau de bois peint est précédée d'un porche à quatre colonnes, surmonté d'un clocher. Les peintures murales représentent les saints du Paradis. Le clocher formé de quatre grandes vergues de paquebot, servait de repère aux navires par sa grandeur et sa couleur rouille. Devant l'église, reposent les évêques du Gabon, Messeigneurs Bessieux, Le Berre, Martrou et Ndong. La nouvelle cathédrale Sainte-Marie fut édifiée en 1958 par Mgr Adam, qui prit soin de ne pas détruire l'église primitive. Située sur le promontoire, devant Notre-Dame-des-Neiges, elle domine la rade du Port-Môle. Bâtie dans le style des édifices des années soixante, elle possède de beaux vitraux colorés. 
Le port Môle : créé en 1952, il y règne une animation intense liée au trafic de la Marine Marchande et au commerce. C'est le point de départ des navettes vers Ekwata et la Pointe-Denis.  
Le boulevard Triomphal El Hadj Omar Bongo : les édifices qui le bordent sont le fleuron de l'architecture contemporaine librevilloise : le Centre Culturel Français Saint-Exupéry, le siège de la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BEAC), l'immeuble du 2 décembre dit immeuble du Pétrole, l'Hôtel de Ville, les ambassades de Chine et de Russie. La Cité de la Démocratie est l'aboutissement de cette enfilade architecturale.
Le Centre Culturel Français Saint-Exupéry : conçu par l'architecte François Lombard, il fut inauguré officiellement le 12 mai 1994. Ce grand édifice couronné d'une large vague de bois rouge, joue avec les lignes et les matériaux. Les jardins abritent un arboretum où s'exprime la biodiversité gabonaise. On peut le visiter. 
Le siège de la BEAC : par sa simplicité de lignes, l'édifice s'élève telle une sculpture aux formes sobres et élégantes. 
L'immeuble du 2 décembre : créé par l'architecte Paul-Emile Simon, il a été inauguré le 2 décembre 1987, pour le vingtième anniversaire de l'arrivée au pouvoir du président El Hadj Omar Bongo. Ce magnifique ensemble de 28 000 irf est composé de trois volumes. La tour d'une douzaine de niveaux abrite le cabinet du Ministre des Mines et des Hydrocarbures et celui des Affaires Etrangères. La couronne qui l'enserre
compose le second volume. Elevée sur sept niveaux, elle est dominée par une coupole renversée qui abrite une cafétéria ouverte au public. Le  troisième volume est un petit bâtiment de cinq niveaux situé en retrait, sur l'avenue Jean-Paul II. Son fronton en mosaïque représente une torchère brûlante, sur un carton original de Martine Nzé, artiste gabonaise. Cet édifice devait à l'origine abriter la société de distribution de pétrole, Pétrogab. Il est actuellement occupé par la Primature.  
Trois idées forces ont été le fil conducteur du projet architectural : donner l'impression que l'immeuble est propulsé vers le ciel, donner vie à l'édifice par des espaces de communication, faire participer les artistes à la création de l'immeuble. 
La Cité de la Démocratie : autrefois appelée Cité du 12 Mars, elle fut construite en 1977 pour recevoir les hôtes prestigieux de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA). Erigée sur l'une des collines, la cité comprend 45 villas et un ensemble de bâtiments imposants : le palais des conférences pouvant accueillir 3 000 personnes, le palais des spectacles, le palais des banquets, le palais de marbre (résidence présidentielle). 
Quartier du Plateau, centre ville Dès 1850, les Français y transportèrent les bâtiments de la Marine, lorsque le Fort d'Aumale fut abandonné. Il s'étend le long du boulevard de l'Indépendance en bord de mer, de la rivière Anwondo à celle de Mbatavéa. Sa limite Est se situe aux environs de l'avenue Félix Eboué. Quartier de la Présidence et des principaux Ministères, c'est le cœur de la cité avec ses boutiques et ses commerces de luxe où il fait bon flâner. Des bâtiments gardent le nom d'anciennes maisons de commerce, comme la galerie Hollande. 
Le Palais Présidentiel : il a été édifié en 1977 à l'emplacement de l'ancien palais du gouverneur français, occupé à partir de l'Indépendance par le premier Président du Gabon, Léon Mba. L'ancienne Mairie se situait à proximité, dans la rue où est installé le Consulat Français. 
La Jetée, appelée aussi Le Warf: face au Palais Présidentiel, il ne reste aujourd'hui que deux pontons visibles du bord de mer. Autrefois, Libreville n'ayant pas de port, les bateaux mouillaient au large et des embarcations faisaient la navette.
L'Immeuble Elf Gabon : boulevard de l'Indépendance, en bord de mer. Il se remarque par son architecture contemporaine, en forme de vague. 
Musée national des Arts et Traditions : au rez de jardin de l'immeuble Elf Gabon. Tél. 76 14 56. Du lundi au vendredi, 8h-12h et 15h-17h. Inauguré en 1967, le musée expose masques, marionnettes rituelles du Bwiti, tsogho, figures de reliquaire appartenant aux ethnies fang, kota, mahongwé, sango, obamba, punu, ambété, téké, aduma, vuvi, galoa... L'artisanat traditionnel et le savoir-faire des Gabonais sont représentés : travail du fer, vannerie, tissage, poterie. On y voit soufflet de forge à décor anthropomorphe, bracelets fang et obamba, colliers décorés au repoussé, arbalètes de chasse fang finement ciselées, corbeilles à ignames en vannerie. On peut y découvrir aussi un certain nombre d'instruments de musique et objets régaliens : mvet, cithare Ngombi, sanza, tambour à fente, grelots, balafon, bâton de chef, tabourets en bois monoxyles, colliers de chef téké, couteaux de jet, pipes, coiffures. La mezzanine est occupée par la reconstitution d'un Mbandja, corps de garde du Bwiti des Tsogho. On remarque les supports verticaux sculptés de figures anthropomorphes mâles et femelles polychromes, une cithare Ngombi et trois bûches de bois posés en Y renversé sur le sol de terre battue, servant au Nganga qui officie. La visite du musée permet une approche rapide du patrimoine culturel et artistique du pays. On regrette cependant la présentation quelque peu poussiéreuse des œuvres qui ne crée pas une ambiance propice à leur mise en valeur et à leur juste appréciation. 
Quartier de Mont-Bouët .Nom donné à la colline en souvenir du Commandant Bouët-Willaumez. C'est le quartier le plus populaire de Libreville, incontournable pour connaître la vie africaine cosmopolite. Il est prudent de prendre quelques précautions avant de s'y rendre : éviter les bijoux, les sacs et les tenues provocantes, prévoir de la monnaie. 
Le carrefour Léon Mba : la maison du premier Président, reconnaissable à sa façade rosé et à ses grilles en fer forgé, est située à l'angle de ce carrefour très animé. 
Le marché de Mont-Bouët : ville dans la ville, particulièrement encombré par la circulation, les nombreux marchands à la sauvette et les passants, Mont-Bouët est le quartier le plus pittoresque et attrayant de la cité. Dans ce royaume du négoce, boutiques tenues par les Libanais et étals africains se côtoient dans les avenues centrales et dans le dédale de ruelles qui forment le marché. On y trouve de tout : sous-vêtements, perruques, chaussures, cosmétiques à l'étage du marché couvert, vêtements, tissus, fripes, vaisselle dans les boutiques au bord des rues et dans les passages, alimentation un peu partout. Les prix sont beaucoup plus intéressants qu'ailleurs, surtout pour les chaussures, les vêtements d'enfants et le linge de maison.  
Petit Paris : dans la continuité de Mont-Bouët, Petit Paris est le coin des marchands de tissus et des merceries.
 Les Jardins de La Peyrie : ce lieu a connu par le passé des heures de gloire. C'était, à l'époque, le centre des spectacles et des loisirs de Libreville. Ses jardins étaient réputés pour leur charme bucolique. Les locaux et les jardins sont aujourd'hui en cours de rénovation, certaines troupes théâtrales gabonaises y organisent leurs répétitions. 
La gare routière : située au carrefour du boulevard Mgr Bessieux et du boulevard Léon Kalfa. C'est le lieu de départ et d'arrivée de tous les taxis, bus, taxis brousse... Evidemment c'est très animé de jour comme de nuit. Il y règne une certaine tension et de l'insécurité. Il est préférable de ne pas y aller dès la tombée de la nuit. 

Quartier de Nkembo 
L'église Saint-Michel de Nkembo
: à gauche au carrefour S.T.F.O. (après la gare routière). L'église, large, massive et ouverte sur ce quartier animé, est le plus bel exemple de l'art religieux gabonais. Les piliers sculptés qui l'ont rendue célèbre ornent son porche et trois de ses côtés. La porte, d'un beau bois dur finement travaillé, le kévazingo, est ajourée comme une dentelle. Son trumeau représente Saint Michel terrassant le dragon. Au dessus de l'entrée, on voit la frise des visages des ancêtres.
Cette église a été rêvée, pensée, conçue par le Père Morel qui a trouvé les artistes qui ont su, par leur talent et leur personnalité, magnifier le projet : Zéphyrin Lendogno pour les piliers, les frises au-dessus des portes et l'autel de la chapelle du Saint-Sacrement, Juan Ndong pour l'autel principal, le Christ en croix, le pupitre, les statues de la Vierge et de Saint :  Michel, André Peukououko pour le chemin de croix et les balafons. Les sculptures des piliers retiennent l'attention. Un guide édité par la paroisse Saint-michel permet d'en suivre l'iconographie. Sur la double rangée des 13 colonnes du porche, les épisodes de l'ancien testament sont représentes. Viennent ensuite, sur les 18 piliers bordant le côté gauche de l'édifice, les scènes du nouveau testament. Après avoir réalisé la chapelle de  Bikélé sur la route de Kango, l'art de Lendogno trouve ici sa pleine l  maturité. On y admire toute la sûreté de la main de l'artiste et sa parfai1  te maîtrise de la composition. Des frises de mosaïque cément certains Π tableaux, offrant ainsi des temps de respiration dans la figuration ; d'autres sujets au contraire, comme la résurrection des morts, s'organisent sur toute la hauteur du support. On a pu comparer le style de Len; dogno à l'art des sculpteurs romans, dans leur simplicité de lignes, leurs formes amples et massives, leur dimension cosmique. Mais rien ne nous fait oublier que Lendogno, sculpteur gabonais, est africain avant tout et c'est ce qui fait sa force. Les personnages vivent en parfaite harmonie avec la nature très souvent présente, les épisodes, même dramatiques, sont traités avec une grande humanité, les scènes typiques de fêtes ponctuent le !  récit que l'on peut relier à la tradition orale africaine. Les sculptures réalisées par Lendogno ne seraient pas ce qu'elle sont sans la direction spirituelle du père Morel. L'harmonie de cette collaboration, qui donne à l'oeuvre toute son universalité, se lit sur cette bible en image. L'intérieur de l'église est très vaste et peut accueillir 1000 personnes assises. Les murs en claustra confèrent au lieu fraîcheur et pénombre agréables. Les fonds baptismaux octogonaux sont en mosaïque colorée. L'office du dimanche est un moment d'exception. La paroisse s'emplit de fidèles et de chorales portant l'habit aux couleurs de leur association. Rythmée par les chants, la musique des instruments à percussions et le mouvement syncopé de la foule, la messe est à la fois solennelle et chargée de passions. 
Quartier Glass  
La rivière Mbatavéa est la frontière entre le Plateau et Glass. C'est le domaine du roi Ndama, appelé Glass par les Anglais pour son penchant pour la boisson qu'ils savaient entretenir afin d'adoucir cet esprit rebelle. Il repose à proximité du pont Nomba sur la Lowé. * Le quartier Glass était nommé "village du milieu", car deux rivières l'enserraient, l'Ogombié, "la bonne chance", et la Tsinazizo, "on n'efface pas le sang". Après l'Ogombié, débute le quartier Lalala. 
Architecture coloniale : dans les mes adjacentes à la boulangerie de l'Estuaire, deux maisons coloniales en mauvais état sont parmi les rares vestiges du passé. Construites en bois et pierre sur pilotis, avec un toit à  l  quatre pentes bordé d'une frise de bois ouvragée, ces habitations s'ouvrent à l'étage sur une galerie de circulation.  
Mission Evangélique de Baraka : du boulevard de la République, prendre la me face à la boulangerie de l'Estuaire. Fondée en 1842 par des Révérends américains, cette mission protestante passa sous la tutelle de
la société évangélique de Paris en 1894. La première école du Gabon y vit le jour, on y enseigna longtemps l'anglais. 
Quartier Lalala  
Au début du siècle, ce quartier fut investi par les villageois de l'intérieur du pays d'origine Fang et Myéné. L'origine du nom provient certainement de son éloignement par rapport au centre ville : loin, loin, loin... Lalala forme une fourche et se divise en deux parties, Lalala Droite vers la route d'Owendo et Lalala Gauche. C'est un quartier d'artisans très animé où buvettes en terrasse et restaurants à bas prix foisonnent. Le marché, grouillant de monde et de victuailles, est au bord de la rivière Ogombié. 
Quartier Nomba 
C'est l'ancien village du roi Glass, il était bâti sur une butte en direction  de la plage. Plus tard, il émigra à l'embouchure de la Lowé. 
Le village de pêcheurs du pont Nomba : situé au sud de Libreville à quelque 7 km du centre ville, au bord de la Lowé, le village de pêcheurs du Pont Nomba vit au rythme des marées. Les habitants, en majorité nigérians et équato-guinéens, pratiquent la pêche, la salaison et le fumage du poisson que les femmes vendent ensuite à l'étalage. D'un côté du pont, le marché au poisson frais propose le meilleur poisson au meilleur prix. Les Librevillois le savent bien. A la sortie du travail, il est souvent difficile de se frayer un passage tant les clients sont nombreux ! 
Matin et soir, arrivent en provenance de l'océan les longues pirogues colorées, où de nombreux pêcheurs débarquent le fruit de leur labeur. Aussitôt les marchandes remplissent leurs bassines. Et dans un va-et-vient fiévreux, clients, vendeurs et mouettes évaluent la qualité du poisson, De l'autre coté du pont, le village avec ses fumoirs, ses bacs à salaison et son marché aux poissons : véritable avalanche de carangues, daurades, soles, rouges, capitaines, bars, carrelets, crevettes... Les poissons, de toutes tailles, brillants et mordorés sont entassés dans des sacs de jute, arrangés en couronne dans des bassines ou encore empilés à l'étal. Nos sens sont en éveil : les denrées exhalent des fumets inoubliables et la vision des couleurs et des formes est une fête pour les yeux. 
Owendo  
Les ports d'Owendo
: d'importantes installations portuaires en eaux profondes se situent à Owendo, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Libreville sur l'estuaire du Komo. Trois zones se partagent le territoire. Le port à marchandises, où transitent la plupart des denrées et matériels importés ou exportés. Le port minéralier permet d'accueillir des bateaux d'une capacité de 40 000 tonnes, afin d'exporter le manganèse transporté depuis les sites d'extraction de Moanda par le Transgabonais. Le port à bois mérite d'être visité. Situé dans la baie de l'lgounié, il sert depuis 1979 au flottage des grumes provenant des chantiers forestiers, en partance pour l'étranger. Quel spectacle saisissant que de voir ces immenses radeaux de bois flottants sur le Komo ou encore ces assemblages géants aux tonalités jaunes, brunes et rouges posés à quai dans l'attente d'un prochain voyage !
A partir de PK5  
De la gare routière en allant sur la route de Kango (NI), plusieurs quartiers populaires se succèdent, empruntant leurs noms au nombre de kilomètres qui les sépare du point kilométrique 0. 
Arboretum de Sibang : à partir de l'échangeur du PK5, prendre la NI en direction de Kango. Au PK8 tourner à gauche vers la Société Gabonaise d'Assainissement (SGA) et suivre la piste jusqu'à la première intersection, prendre à gauche et passer un petit pont pour accéder à l'arboretum. En saison des pluies, un 4x4 est conseillé. L'arboretum a été amé nagé à partir de 1931 .L'Institut de Recherche Agronomique et roresnere (IRAF) en a actuellement la charge. Les 16 hectares, divisés en parcelles, sont plantés de la plupart des essences présentes au Gabon : teck, okoumé, acajou, fromager, ébène, ozigo, padouk, kévazingo, movingui, andoc... Aujourd'hui, il est difficile pour un néophyte de s'y retrouver tant se mêlent et s'entremêlent lianes et fougères. Cathédrale de silence et de beauté, où la nature reprend ses droits, l'arboretum est une promenade facile et instructive dans les faubourgs de Libreville. L'association "Aventures sans frontières" organise des sorties-découverte dans ce site. 
La Chapelle Saint-Luc de Bikélé : prendre la Nia partir de l'échangeur de la voie rapide en direction de Kango. A 6,5 km, au niveau de Melen (PK 11), tourner à gauche après les grands bâtiments du marché de Bike1e. La piste est signalée par la pancarte "Clinique des deux Marie, accouchements". Après avoir dépassé la clinique d'environ 2 km, la chapelle est visible sur la gauche. Ce bâtiment en forme de hangar ouvert à tous les vents est cerné par des murs d'une hauteur d'environ un mètre. Seul le chœur est fermé par un mur pentagonal ajouré. L'aspect général est rustique, jusqu'à la jante de roue pendue à côté du tam-tam, faisant office de cloche. Des poteaux de bois sculptés d'une facture simple, en méplat, soutiennent l'avancée du toit. Le style dépouillé et pur, est plus graphique que celui des colonnes du porche de l'église de Nkembo à Libreville, réalisées quelques années plus tard par le même sculpteur, Zéphyrin Lendogno. Sur l'un des trois poteaux du-parvis, on remarque la succession de visages superposés qui s'intègrent parfaitement à la forme du support et témoignent de la grande maîtrise de composition de l'artiste. L'autel est porté par quatre pieds sculptés représentant les symboles des évangélistes, l'aigle, le lion, le boeuf et l'homme. De style différent, ces oeuvres plus massives dégagent une impression de puissance rassurante et de paix. 
La baie de la Mondah 
Pour une sortie dans la baie de la Mondah, s'adresser au restaurant "Le Débarcadère" qui loue pirogues et piroguiers à la journée. Tél. 752838. Au carrefour des Charbonnages, tourner deux fois à gauche. Itinéraire fléché. Repérer le panneau "risque de verglas" ! Réservation conseillée. Balade ou pêche à travers la mangrove sur les rivières, jusqu'à la Pointe Moka, puis retour par l'embouchure de la Mondah. Villages de pêcheurs Benga qui chassent les requins, varans, oiseaux... La vie sauvage dans la capitale ! Pirogues de 4 à 18 places : à partir de 50 000FCFA tout compris. Prévoir boissons, pique-nique, protections solaires et anti-moustiques. L'association "Aventures sans frontières" propose un circuit différent de Malibé à la Pointe Moka, tél. 75 16 03.
Les plages
Libreville possède quelques plages agréables, bordées de cocotiers et de badamiers, sur lesquelles des billes de bois se sont échouées. Les alluvions transportées par les fleuves et les rivières donnent à l'eau une couleur brune peu engageante. D'Owendo à Batterie IV, quelques plages sont praticables, mais dans l'ensemble leur accès est plus difficile (habitations et rochers). Du Dialogue jusqu'au Cap Santa Clara pour les courageux, le sable à marée basse est une invitation à la marche ou au jogging. Seule ombre au tableau, les immondices qui jonchent le sol. 
La plage du Tropicana : quartier Tahiti. Plage de l'hôtel-estaurant du même nom, elle est privée et entretenue. Transat, matelas et parasol sont à la disposition du client pour environ 2 000FCFA. C'est moins tranquille le dimanche, l'endroit est très connu... 
La Sablière : 2 km après l'aéroport prendre la route à gauche. La Sablière est d'abord un quartier très chic, où de belles maisons côtoient de luxueuses villas et de nombreuses ambassades. La plage est accessible par de nombreux chemins qui bordent ces propriétés. En continuant après le quartier des habitations, une piste de 3 km environ conduit à une plage longue de 10 km. C'est encore la Sablière et les "vieux blancs" racontent qu'autrefois c'était le rendez-vous des Librevillois. Chacun y possédait son cabanon. Aujourd'hui, on peut encore en louer, surtout à la Cocoteraie, mais la plupart sont tombés en décrépitude. Plus loin, la plage est moins fréquentée, des agressions ont été commises. Il est recommandé de n'avoir ni argent ni bijoux et un minimum de papiers.

 

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